Lieu de prière ouvert jour et nuit, la chapelle des lumières a été conçue et aménagée pour l’année mariale 1987-1988 afin que brûlent au mieux les cierges qui sont offerts.
Le mur est couvert d’une mosaïque de vingt-et-un mètres carrés.
En bas sont figurés de dos quatre des sept voyants. Ils sont en sabots et costume d’époque. Ils ont fini d’épeler le texte inscrit sur la banderole. Leurs bras entrelacés forment une gracieuse ondulation. Parfois, des pèlerins sont distraits par les exclamations d’enfants heureux de constater qu’ils ont la taille d’Eugène ou Joseph Barbedette, de Jeanne-Marie Lebossé ou de Françoise Richer.
La belle Dame est représentée avec sa robe bleue, son voile noir, sa couronne, ses chaussures à boucles. Elle tend les mains vers les enfants qui la regardent. Et nous avec eux. Mais le regard est emporté plus loin par le scintillement de la couronne et des étoiles, celles de la robe et celles de la nuit et les étoiles en fleurs, le mouvement du ciel et sa profondeur.
Chaque tesselle fait chanter l’autre. La lumière les anime. Tout dit la magnificence de l’événement mais aussi son caractère familier pour des enfants habitués au décor de leur église paroissiale.